Deuxième série : Mes visions oniriques du Coma se penchent sur la conscience mentale et brumeuse qui nous anime, celle personnelle que l’esprit a de lui même et du corps. En hommage à un ami que la maladie enferma en lui-même, elles sont une invitation à se tourner vers l’intimité de nos troubles internes et de nos émotions. Les mouvements sont ici psychologiques autant que physiques. L’étalement infime de taches concentriques est fondamentalement organique, cellulaire ou neuronal. Elles grandissent, se mêlent et se troublent, à la manière des idées naissantes. Le coma, entre la souffrance de l’obsession et l’épanouissement du rêve.

Silvère Jarrosson

 

Crédits photos : François Jorez et Yann Audi